En 1880, Ozias-Leduc fit construire son atelier qu’il baptisa Correlieu qui signifie « le lieu du coeur, le lieu de rassemblement des amis ».

Histoire

OZIAS LEDUC

Né le à Mont-Saint-Hilaire et mort le à Saint-Hyacinthe, est un peintre canadien, l’un des plus importants de l’histoire du Québec. Il est le maître d’artistes tels Paul-Émile Borduas et Gabrielle Messier. Leduc peint beaucoup de portraits, de natures mortes et de paysages, et accompli quelques travaux sur des édifices religieux. Leduc est surnommé « le sage de St-Hilaire ».

Né à Saint-Hilaire de Rouville (aujourd’hui Mont-Saint-Hilaire). À l’âge de 7 ans, son professeur remarque ses aptitudes en dessin. Fils de menuisier d’une famille de 10 enfants. En 1883, il est employé par Carli, un fabricant de statues à Montréal. En 1886, il devient apprenti de Luigi Capello, un peintre italien, sur des décorations d’église. Il exécute notamment Intérieur de la cathédrale Saint-Pierre de Rome. En 1889, il travaille avec Adolphe Rho, pour décorer une autre église, cette fois à Yamachiche au Québec. Vers 1890, alors qu’il partage son existence entre Montréal et Saint-Hilaire, où il se construit un atelier qu’il surnomme Correlieu (là où se rencontrent les amis) sur le domaine familial1. À Montréal, il habite chez sa cousine Marie-Louise Lebrun, femme de son maître Luigi Capello sur la rue Saint-Martin, puis rue Saint-Antoine (Montréal) et enfin rue Saint-Jacques.

NOTRE HISTOIRE

Découvrez comment nous en sommes venus à cultiver le raisin.

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J’ai toujours cru à l’importance de l’agriculture urbaine et aux avantages environnementaux et économiques qui en découlent.

Passionné par la forêt et la nature depuis mon enfance elles m’ont menées, ma femme et moi, à nous installer au pied du Mont Saint-Hilaire en 2005.

Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que le terrain juste en arrière comprenant un vieux verger et une maison entretenue mais non habitée, avaient appartenus au grand peintre Ozias Leduc. Ma surprise fut plus grande encore en apprenant que cette terre d’un hectare et cette jolie demeure de briques brunes étaient à vendre. La construction de nombreux condos sur le site semblait alors un scénario envisagé et possible.

Naturellement, l’envie de sauver une terre patrimoniale m’a vivement habitée et ce, instantanément.

J’ai donc acheté le terrain et la maison du peintre, en cédant le bâtiment historique à l’association des Musées du Mont-Saint-Hilaire.

Par la suite, en 2009, j’ai arraché les pommiers malades pour y planter de la vigne.

Trois cépages s’y trouvent aujourd’hui. Le Frontenac blanc, le Frontenac gris et la Petite perle. Tout cela dans le dessein de transformer le raisin en vin au cours des prochaines années.

Fait intéressant, dès 1790, la vigne était présente sur les coteaux du Mont-Saint-Hilaire, donc bien avant la pomme. Cependant, pour les diverses raisons énumérées ci-dessous, la pomme a remplacé la vigne qui a disparu du paysage pendant plusieurs années. En effet, la pomme revêtait divers avantages sur la vigne :

  • plus facile à cultiver ;
  • meilleure conservation lors des longs transports;
  • obtention plus aisée des droits et permis (tout particulièrement ceux de l’alcool).

En attendant de produire du vin, s’est présentée l’opportunité de développer des produits dérivés tels les confitures et les gelées à partir du jus du raisin de ma vigne.

En 1880, Ozias-Leduc fit construire son atelier qu’il baptisa Correlieu qui signifie «  le lieu du coeur, le lieu de rassemblement des amis » en mémoire d’un des bateaux de Jacques-Cartier qui portait le même nom.

Voilà pourquoi j’ai choisi « Le Domaine de Correlieu » pour identifier le vignoble.

C’est avec joie que je vous présente ici le fruit de toutes ces années de travail et vous invite à découvrir mes produits.

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